Vendredi 17 octobre 2025
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| 10:15 | L'été de Jayia – Olivier MEYS – 11:46 (Belgique) |
Longs métrages | Cinéma 7ème Art |
À 15 ans, Jahia a fui le Sahel en guerre avec sa mère. Tendue et déterminée, elle gère leur quotidien avec le sérieux d’un adulte. De son côté, Mila a quitté la Biélorussie avec sa famille. Curieuse, insatiable, elle vit chaque jour comme une échappée belle. Cet été-là, par delà les différences, leurs solitudes se croisent. Entre elles naît une amitié rare, intense, comme une évidence dans un monde incertain. Mais le jour où Mila reçoit une obligation de quitter le territoire, ce qui semblait inébranlable menace soudain de voler en éclats. SN 6 août 2025 Vendredi 17 octobre – 10h – Cinéma 7ème Art |
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| 14:00 | Songe – Rashid MASHARAWI – 15:19 (Palestine (état de)) |
Longs métrages | Cinéma 7ème Art |
Sami, 12 ans, est obnubilé par la recherche de son insaisissable pigeon voyageur à travers les territoires palestiniens. Persuadé que l’oiseau est retourné sur son lieu d’origine, il entame un périple le conduisant de son camp de réfugiés près du mur de séparation jusqu’à Haïfa. Il convainc son oncle et sa cousine de l’accompagner, passe la ligne « verte », entre à Jérusalem et rencontre d’autres Palestiniens. Peu importe le pigeon finalement, ce voyage apporte espoir et assurance. |
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| 15:30 | Kika – Alexe POUKINE – 17:20 (Belgique) |
Compétition longs métrages francophones | Salle Fontaine |
En compétition AVP Alors qu’elle est enceinte, Kika fait face à la mort soudaine de son compagnon. Complètement fauchée et le coeur en bouillie, elle hiérarchise ses priorités : 1. trouver de l’argent rapidement 2. sortir de la merde. Culottes sales, godes-ceintures et parents névrosés vont l'aider. Le premier long métrage de fiction d’Alexe Poukine, connue pour ses documentaires (Sans frapper, Sauve qui peut), est un film étonnant. Il commence par un coup de foudre qui nous embarque dans une histoire d’amour qui s’arrête net. Kika, assistante sociale, mère d’une petite fille et enceinte, est soudain confrontée à la précarité. La solution qu’elle trouve pour s’en sortir emmène le film encore ailleurs et explore depuis un angle atypique la question de la souffrance : comment aider et se faire aider ? Manon Clavel propose une interprétation épatante de ce personnage qui ne cesse d’être fort, dans l’action et le contrôle – jusqu’à quand, jusqu’où ? Enlevé malgré sa gravité, Kika est un film remuant. Festival de Cannes – Semaine de la Critique SN 12 novembre 2025 |
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| 17:30 | Elle entend pas la moto – Dominique FISCHBACH – 19:04 (France) |
Compétition longs métrages francophones | Salle Fontaine |
En compétition En présence de Dominique Fischbach AVP Manon, une jeune femme sourde (kiné, pilote d’avion et sportive de haut niveau) retourne en Haute-Savoie avec son petit garçon pour commémorer le souvenir de son frère également sourd, disparu prématurément. Au cours des retrouvailles avec sa famille, le film tisse une narration au présent et au passé, entre archives familiales et images filmées par la réalisatrice depuis plus de 20 ans - Elle entend pas la moto étant son quatrième film sur Manon, qu’elle a filmée enfant, puis grande sœur, puis mère. Sensuel et lumineux, situé en plein été dans la magnificence des montagnes, le film explore le deuil, l’inclusion, la transmission. Il peint le portrait d’une famille marquée par le handicap, à la recherche de réconciliation et de sens, face à l’absence. La réalisatrice a choisi l’immersion, ne faisant aucune interview ni commentaires. Nous partageons le quotidien de cette famille, au sein duquel la parole émerge. Au-delà de la question de la surdité, et de sa gestion par les institutions, Elle entend pas la moto est un très beau film sur la communication.
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| 20:30 | Love Me Tender – Anne CAZENAVE CAMBET – 22:33 (France) |
Compétition longs métrages francophones | Cinéma 7ème Art |
En compétition AVP Clémence, ex-avocate ayant choisi de se consacrer à l’écriture, annonce un jour à son ex-mari qu’elle vit des histoires d’amour avec des femmes. Il lui retire la garde de leur jeune fils, qu’ils se partageaient jusque là. Un très long combat commence pour Clémence, qui fait tout pour retrouver ses droits de mère sans pour autant renoncer à ses choix de vie. Pour son second long métrage, la jeune réalisatrice Anna Cazenave Cambet adapte l’autofiction littéraire de Constance Debré. Vicky Kriep, qui est de tous les plans, incarne magistralement Clémence, femme solide en même temps que broyée d’avoir perdu son fils. Le film se passe sur plusieurs années et parvient très bien à nous faire ressentir l’ampleur du désastre pour la mère et l’enfant de vivre si longtemps séparés. Les ellipses sont franches et les plans séquences nous laissent le temps d’entrer dans l’intimité de la protagoniste. Du 19ème arrondissement parisien où elle habite, au Sud Ouest rural où elle rend régulièrement visite à son père, à travers les saisons et leurs lumières nous suivons la trajectoire de la stoïque Clémence dans ses démarches et son cheminement intérieur. Par la force de son sujet, touchant au plus intime et à certains tabous, par l’interprétation qu’en livre Vicky Kriep, Love Me Tender ébranle profondément. Festival de Cannes – Un Certain Regard
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